Continuité demandée par la CQC dans le soutien au jeu au Royaume-Uni

Le 25 mars 2026, la Care Quality Commission (CQC) a exhorté les nouveaux commissaires traitant des dommages liés au jeu au Royaume-Uni à garantir la continuité alors que la transition vers une redevance statutaire progresse. Dans ce contexte, les associations caritatives du Réseau National de Soutien pour le Jeu ont été félicitées pour leur prestation de traitements « sûrs, efficaces, bienveillants, réactifs et bien dirigés ».

Néanmoins, la CQC a également reconnu les préoccupations soulevées par GambleAware, selon lesquelles la qualité continue des soins pourrait être affectée alors que la commande des services passe au NHS avec un nouveau modèle de financement. Dans leur rapport, ils conseillent fortement aux commissaires d’examiner les conclusions afin de s’assurer que les services continuent à fournir des soins de manière similaire, de sorte que les personnes subissant les méfaits du jeu reçoivent toujours le soutien dont elles ont besoin, avec une surveillance et une évaluation continues de la qualité des services.

Cette révision a été demandée par la Gambling Commission et GambleAware, avec des inspections ayant eu lieu entre mai 2025 et mars 2026. Les 14 associations caritatives examinées incluaient la EPIC Restart Foundation, ARA Recovery For All, NECA, Gordon Moody, Beacon Counselling Trust, Primary Care Gambling Service, Aquarius, GamCare, GamCare Helpline, Adferiad, RCA Trust (Écosse), Betknowmore UK, Breakeven et Reframe Coaching. Les conclusions ont révélé que les personnes touchées par les dommages liés au jeu pouvaient accéder aux services quand elles en avaient besoin, recevant un traitement et un soutien centrés sur la personne qui répondaient à leurs besoins spécifiques.

Inquiétudes persistantes

La CQC est la dernière organisation en date à souligner les inquiétudes selon lesquelles la transition de financement pourrait ralentir les progrès dans le traitement, alors que le NHS devient le principal administrateur des soins et que les services sont répartis en Angleterre, Écosse et Pays de Galles. GambleAware a exprimé dans son rapport d’héritage, avant sa fermeture le 31 mars, que des différences dans la capacité locale pourraient signifier que la qualité des services varie d’un endroit à l’autre. Sans action volontaire, ces risques pourraient réduire les progrès réalisés en matière de prévention, d’intervention précoce et d’égalité des réponses.

Déjà, le gouvernement gallois a attribué au Betsi Cadwaladr University Health Board un financement de 1,3 million de livres pour gérer une ligne d’assistance aux joueurs à problèmes au Pays de Galles. Cependant, celle-ci coexistera avec la ligne d’assistance nationale bien connue de GamCare, ce qui soulève des inquiétudes quant à la confusion pour les joueurs cherchant de l’aide.

GamCare a confirmé avoir contacté la ministre galloise de la santé mentale et du bien-être, Sarah Murphy, pour mieux comprendre comment la relation entre les deux services fonctionnera pour aider les personnes dans le besoin. La PDG de l’association, Victoria Corbishley, a déclaré que l’objectif commun doit être de minimiser toute confusion pour ceux qui cherchent de l’aide dans des moments de vulnérabilité, tout en soulignant que l’accent reste fermement mis sur les personnes servies.

Voix d’indépendance

Des organisations comme GamCare sont en train de déterminer le niveau de financement qu’elles recevront des 120 millions de livres générés lors de la première année de la redevance statutaire, qui provient d’un pourcentage du rendement brut des jeux généré par les opérateurs licenciés au Royaume-Uni. Cependant, l’incertitude quant au financement des organisations caritatives établies a été exacerbée par les rumeurs selon lesquelles les organisations ayant des liens antérieurs avec l’industrie ne seraient pas considérées.

Cette position semble toutefois s’assouplir, selon Duncan Garvie, fondateur de BetBlocker. Lors du Sommet sur la Prévention des Jeux Illégaux, il a évoqué que, de manière pragmatique, il y aurait toujours un certain niveau de perturbation. Il espère voir un assouplissement des positions pour arriver à un point où toutes les parties prenantes peuvent être incluses dans la conversation sans stigmatisation.

Dans le cadre de la révision des organismes caritatifs du secteur tertiaire, GamCare a révélé que la CQC avait jugé qu’il n’y avait aucune preuve que le soutien et le traitement qu’elle fournissait étaient influencés par l’industrie du jeu. Corbishley a salué ce commentaire, décrivant le fait d’être considéré comme indépendant comme fondamental pour la confiance que les gens placent en eux. Cette évaluation indépendante est une assurance importante pour les commissaires, les partenaires, et surtout pour les personnes qui dépendent de leurs services.

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